Pour bien des aspects de la vie, de nombreuses garanties d’assurance existent.
Notamment :
Pour le risque de dommages à autrui
- Vous êtes entrepreneur : garantie de responsabilité civile d’exploitation ;
- Vous êtes un professionnel d’un corps de métier bien spécifique, tel que celui des agents de sécurité, des vétérinaires, des agents de voyage, des courtiers etc. : garantie de responsabilité civile professionnelle des professions règlementées.
Pour votre propre risque de dommages :
- Vous êtes propriétaire ou locataire d’un bien immobilier : garantie « multirisques habitation » (ou MRH), qui agit principalement contre le risque de vol, d’incendie ou de dégât des eaux. Cette garantie contient souvent une assurance de protection juridique. C’est-à-dire que l’assureur s’engage à prendre en charge vos frais de justice. Toutefois dans la limite d’un certain barème.
- Vous êtes propriétaire d’un téléphone mobile : une garantie de dommage aux biens (notamment, vol et bris). Contenue notamment dans votre contrat d’assurance de carte bancaire.
- Vous êtes conducteur d’un véhicule motorisé : en sus de l’assurance de responsabilité civile (pour les dommages que vous pouvez causer) et qui est obligatoire, vous pouvez souscrire une assurance facultative contre le vol, les catastrophes naturelles, le vandalisme…
- Vous êtes de façon générale assez malchanceuse ou malchanceux : garantie accident de la vie contre les accidents domestiques (brûlures, intoxications…), ou bien contre les risques sportifs (blessures durant un entrainement ou une compétition, par exemple.).
Néanmoins, vous pouvez vous heurter à refus injustifié de votre assureur.
Exemples :
- Refus de garantie en raison d’une fausse déclaration, sans même prouver votre mauvaise foi, méconnaissant ainsi l’article L. 113-9 du Code des assurances ;
- Refus de garantie en raison de la faute intentionnelle de la personne dont vous êtes civilement responsable, méconnaissant ainsi l’article L. 121-2 du Code des assurances ;
- Refus de vous rembourser les frais de recherche de fuite par l’assureur du propriétaire, occupant ou non, du local où la fuite a son origine (Titre III, article 3. – 2. de la Convention IRSI).
Voir aussi :