Le droit au silence : une information préalable essentielle, mais une nullité soumise à la preuve d’un grief (Arrêt n° 23-85.615 du 7 janvier 2025 de la Chambre criminelle de la Cour de cassation)

Des personnes poursuivies pour diffamation contestent la régularité d’avis préalables à mise en examen, adressés sans mention expresse de leur droit au silence.

La Cour de cassation rejette le pourvoi. Le droit au silence est garanti, mais son omission ne cause un grief que si les mis en examen ont répondu aux questions ou formulé des observations.